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COMMENT SOUTENIR SON SYSTEME IMMUNITAIRE ?

Le corps humain est composé d’une multitude de systèmes complexes, interagissant les uns avec les autres. Dans le lot, le système immunitaire est capital lorsque viennent les périodes infectieuses.

Hérité à la naissance, ce système se révèle cependant autonome. Il s’adapte, il évolue selon les contacts qu’il a avec les microbes ou substances étrangères à l’organisme. Le système immunitaire se construit via les interactions subtiles de nombreux organes, cellules et substances diverses : moelle osseuse, thymus, rate, ganglions lymphatiques, amygdales…

Pour prévenir la maladie, diverses actions peuvent être menées pour maintenir notre organisme en santé, capable d’affronter l’agression sans recours médical.

LES GESTES BASIQUES

Coronavirus gestes barrières

Première attitude pour soutenir notre système immunitaire ainsi que celui d’autrui, est d’adopter les gestes barrières. Nous éviterons ainsi de contribuer au développement de la contamination lors de périodes d’épidémie.

L’ALIMENTATION POUR BIEN AFFRONTER LES AGRESSIONS.

Nous pourrions voir notre corps un peu comme une machine et l’alimentation comme un carburant. En ces périodes troubles, nous avons donc tout intérêt à intégrer un carburant optimum. Ainsi « la machine » pourra tourner à son plein potentiel pour maintenir son équilibre et si besoin développer les défenses appropriées. Idéalement, on choisira des aliments de saison, issus d’une production respectueuse.

La production de nos amies les abeilles, nous sont aussi profitables à ce titre : la gelée royale, la propolis. La médecine endobiogénique (médecine pratiquant l’approche personnalisée du patient associée à la phytothérapie) recommande comme remède privilégié : le gingembre, le citron et le curcuma. Elle conseille en parallèle, de soutenir la fonction rate / pancréas / foie, intervenants dans l’immunité, en prenant des tisanes de feuilles de plantain, aigremoine, ronce et cassis. Le persil frais est également profitable.

Apport énergétique idéal pour soutenir son système immunitaire.

Dans un article de santé magazine, nous trouvons un maximum d’indications : https://www.santemagazine.fr/alimentation/acheter-et-cuisiner/repas-equilibre/lalimentation-equilibree-votre-meilleure-arme-contre-les-virus-de-lhiver-178236

Calories pour soutenir immunité

En période de crise, les premiers sur le front sont les globules blancs. Ce sont eux qui se battent face aux intrusions extérieures, telles les virus. Aussi, avons-nous intérêt à bien les nourrir ! On veillera donc à nos apports énergétiques selon notre profil. Ci-dessous un tableau tiré de la European Food Safety Authority, https://www.efsa.europa.eu/fr/press/news/130110

calories système immunitaire enfants

Et pour les enfants en particulier : https://effetsante.com/pyramide-alimentaire-chez-enfants-0-6-ans/

Attention par contre à ne pas exagérer ! Un régime alimentaire trop riche affaiblit le système immunitaire et devient la porte d’entrée aux infections. Les produits sucrés et laitiers seront écartés au maximum. En outre, souvenons-nous que la digestion monopolise une quantité d’énergie importante à chaque fois !

Les nutriments capitaux pour la prévention des virus.

Des vitamines…

Par ordre alphabétique : la vitamine A, que l’on trouve dans le foie de poisson… et son partenaire la provitamine A qui se loge dans tous les légumes colorés.

Vitamines pour son système immunitaire

La vitamine C, évidemment, qui renforce le système immunitaire. On pense tout de suite à l’orange, pamplemousse, le kiwi, etc mais il y a la fraise, le litchi, la papaye mais la championne est la goyave. Dans les légumes, les poivrons, le jaune en particulier, les choux, les brocolis, sans oublier le persil !

La vitamine B6 est présente dans la viande et les poissons. La levure en est également bien pourvue mais aussi les noix. On peut se faire le petit déjeuner avec du muesli, par exemple !

La vitamine B9 : On le trouve dans le foie, la levure alimentaire, le jaune d’œuf, haricots secs, mais aussi dans les échalotes. Les légumes à feuilles vertes proposent également une belle part de B9 ! Le soja, également. 

La vitamine B12 : Le foie de nouveau, les fruits de mer, poissons & crustacés, les œufs, sont de bonnes sources. En revanche, attention, cette vitamine est particulièrement sensible à la chaleur !

La vitamine E : les huiles dans leur ensemble avec en premier lieu celle de germe de blé ou de tournesol et l’huile de colza.

Des graisses,

De bonnes graisses consolident nos défenses immunitaires. On ne rentrera pas ici dans les détails, les saturées, insaturées, avec oméga 3 ou 6… Les sources de lipides bénéfiques sont : les poissons gras, l’huile de lin, les noix. Les rognons, cœur et viande de bœuf contiennent, par exemple, un acide gras bénéfique, qui ingérés avec de la vitamine C et E et avec du sélénium, propose une beau bouclier contre les infections virales. A noter que cet acide gras est également présent dans les épinards et brocolis !

Des minéraux,

Ce sont des éléments indispensables pour maintenir les défenses immunitaires. Il y en a trois, particulièrement essentiels :

Le zinc que l’on trouve dans les huîtres, le foie de veau ou porc, jaune d’œuf, poissons & crustacés. Afin d’augmenter le nombre de cellules immunitaires, on l’associera avec la vitamine A.

Le sélénium, est présent dans les poissons, huîtres, moules.

Le cuivre, antiviral reconnu sera en quantité intéressant dans les abats, les fruits de mer et fruits à coque. Légumes secs, céréales complètes et volailles en sont également bien pourvues.

Et des acides aminés.

Deux acides aminées, composantes des protéines, sont primordiaux. L’un est l’arginine, intervient dans le fonctionnement du système immunitaire. Elle est généralement en quantité suffisante dans notre organisme, on pourra la trouver dans les légumineuses, viandes et poissons. La glutamine contribue, quant à elle, à l’équilibre de nos intestins en régulant l’imperméabilité des parois. Imperméabilité capitale pour éviter de laisser passer dans le sang des éléments indésirables tels les virus… Elle est présente dans les poissons et produits laitiers.

Alors évidemment, tout ceci sont des pistes pour une alimentation salutaire. C’est à suivre sans excès car certains de ces éléments pris en dose excessive peuvent nuire à l’équilibre global, donc à la santé !

Une flore intestinale saine pour un système immunitaire efficace.

Nous savons maintenant que les intestins n’ont pas comme unique fonction la digestion. Il remplit aussi une fonction fondamentale, il nous fournit une barrière naturelle face aux bactéries, virus, etc. Il concentre, ainsi, une très grande partie de cellules immunitaires.

Avec des fibres.

Il est judicieux d’intégrer à chaque repas, en veillant à diversifier, évidemment, des fruits et des légumes pour nous approvisionner en fibres. D’autres sources existent, telles que les légumineuses : pois cassés, lentilles, haricots mais aussi les céréales complètes, les fruits à coque (noix, noisettes, coco) et les fruits secs qui peuvent nous fournir en bonne quantité, les fibres utiles.

Et des probiotiques naturels.

Ce mot, cette notion devenus un peu galvaudés, car mis à mal diversement, aurait presque perdu son intérêt selon certains. Ceci dit, il reste que ce sont des éléments de première importance pour nos intestins. Sans rentrer dans le débat, nous pouvons quand même présenter les sources naturelles favorables au bien être intestinal : les yaourts au lait fermenté, la choucroute, le pain au levain, le kéfir, des dérivés de soja comme le miso et les olives .

Veiller à bien s’hydrater.

S'hydrater pour soutenir son système immunitaire

De façon générale, il est toujours judicieux de correctement s’hydrater. Quand on sait que notre corps est composé grosso modo de 60% d’eau et que notre cerveau en contient 80%, on comprend alors aisément qu’il faille veiller à un approvisionnement juste : 2 litres pour un homme, 1,5 litre pour une femme. Ainsi, lorsque les globules blancs bataillent contre un virus par exemple, nous devons soutenir les fonctions dépuratives de l’organisme particulièrement sollicitées afin d’éliminer plus rapidement les déchets et éléments nocifs. Pour cela, des tisanes anti-infectieuses et calmantes telles que la mélisse, lavande et/ou camomille s’avèrent intéressantes.

Le stress, grand ennemi de notre système immunitaire !

Le stress est énergivore.

Cette réaction est un phénomène logique pour tout être vivant, un réflexe d’adaptation face à une stimulation d’origine physique, psychique ou sensorielle. Cette réponse biologique et/ou psychologique n’est donc en soit pas nocive. C’est la durée qui finit par se révéler délétère pour l’organisme. Des études ont ainsi prouvé, par exemple, que le stress psychologique augmente le risque de développer une maladie respiratoire. Il a, par ailleurs, une influence désastreuse sur les intestins, maillons essentiels de notre immunité, comme nous l’avons vu plus tôt.

La nature s’adapte, toujours recherche l’équilibre. Alors, pendant une période stressante, les organes dédiés à la digestion mais aussi au système immunitaire sont un peu délaissés pour tenter de retrouver l’harmonie générale. Si bien que durant une période de stress, on est plus susceptible d’être une proie des maladies virales ou bactériennes.

Eliminer les sources d’anxiété.

On s’écarte donc de ces sources d’informations anxiogènes dont nous abreuve les sources d’informations et on se divertit. En période de repos, profitons pour faire tout ce que l’on repousse à plus tard en temps normal. Prenons le temps de vivre. Selon les goûts et envies de chacun, on se reconnecte à soi, à ses aspirations profondes, ses envies.

Se relaxer pour soutenir notre système immunitaire.

On pense à la méditation, évidemment ! C’est une option à envisager, tout un tas de formules sont facilement accessibles maintenant, grâce notamment aux applications mobiles, peut-être en trouverez-vous une à votre goût ?

5 minutes de cohérence cardiaque 3 fois par jour est aussi bénéfique. Simplissime à mettre en pratique, tout le monde peut s’y mettre ! Là aussi des applications existent.

Les câlins bénéfiques à notre système immunitaire !!

Dans un article ( https://www.lemonde.fr/m-perso/article/2016/01/20/cinq-raisons-de-ne-pas-delaisser-les-calins_4850703_4497916.html ), nous découvrons un nouvel axe improbable pour soutenir notre immunité : le câlin ! La personne portée sur les câlins, apparaît moins sujette à la déprime, aux rhumes sévères, etc et ceci grâce à la production de l’ocytocine, que la chercheuse suédoise, Kerstin Uvnäs qualifie de « nectar de guérison » !

Nous apprenons avec la psychologue clinicienne, Céline Rivière, que le niveau de cette hormone dans le sang « est directement lié à notre capacité de gestion du stress et à la qualité de nos relations sociales (…) . Le toucher si particulier du câlin accroît les capacités de défense de l’organisme et relance globalement l’ensemble des fonctions du corps mais, plus profondément encore, il reconnecte au sentiment de bien-être parce qu’il relie l’individu à lui-même, aux autres et à la réalité de son environnement. ».  

Un autre chercheur de l’université de Pittsburgh, Sheldon Cohen, affirme que le lien social induit dans les câlins contribue, à lui seul, à booster le système immunitaire« un câlin par jour devrait suffire pour traverser l’hiver ! ».  

Et puis rire ! Rire ! Se marrer ! Se bidonner !

Rire stimule son système immunitaire

Les bienfaits que l’on ressent lorsque l’on rit proviennent des endorphines, appelées hormones du plaisir, libérées dans ces moments. Bonus parallèle à l’émission d’endorphines, le rire régule la sécrétion des hormones de stress.

Rire est immunostimulant. En effet, il développe la production d’anticorps dans le système respiratoire, une aubaine durant les périodes infectieuses ! Puis, en sollicitant les muscles du diaphragme et de l’abdomen, les échanges respiratoires sont augmentés de façon significative !

Et rien de tel qu’une bonne marrade avant d’aller se coucher ! Vraisemblablement, grâce à tous les effets sus-cités, le rire favoriserait l’endormissement…

Savoir bien se reposer pour ressourcer notre système immunitaire.

Dormir (bien)

Bien dormir pour système immunitaire

Aussi, pourquoi ne pas instaurer une petite sieste quotidienne après le déjeuner, par exemple ?

Puis, le soir venu, on commence doucement à baisser notre activité, tant physique que mentale. On s’écartera de nos écrans. Voir les dangers de la lumière bleue des écrans de ces appareils : https://rendez-vous-sage.com/lumiere-bleue-danger/.

En parallèle, on évitera de trop manger ou d’ingérer une alimentation trop riche car la digestion nuit à la qualité du sommeil.

De même, pour un sommeil optimal, on favorisera le noir maximum dans la chambre ainsi qu’une température pas trop élevée : 16 / 19°C.

De l’air !

Pratiquer une activité physique.

Nous parlons ici, d’une activité respectueuse donc pas épuisante pour l’organisme qui aura alors l’effet inverse ! La pratique d’un sport s’imagine naturellement dans un cadre extérieur mais ce n’est pas le cas pour certaines activités. L’essentiel est déjà de se bouger !

Une étude britannique menée sur une centaine de cyclistes amateurs prouve que le système immunitaire des plus âgés (55 à 79 ans) était comparable à celles des plus jeunes (20 à 36 ans). https://www.sciencesetavenir.fr/sante/une-activite-physique-reguliere-telle-que-le-velo-aide-a-garder-un-systeme-immunitaire-de-20-ans_122733

Oxygène bénéfique pour son système immunitaire

Se balader.

A défaut, de pouvoir pratiquer une activité sportive, le simple action de sortir marcher est en soit bénéfique.

Par ailleurs, maintenir une activité physique régulière permet, outre l’oxygénation privilégiée toujours favorable et le coup de boost du système immunitaire, la production d’hormones bienfaisantes, relaxantes : dopamine et endorphines, cerises sur le gâteau !

Aérer son habitat pour soutenir son système immunitaire.

Dissiper les sources de pollution.

Ouvrir ses fenêtres, est un geste à avoir quotidiennement car paradoxalement, l’air intérieur est plus pollué que l’extérieur ! En effet, dans notre habitation, nous évoluons dans un environnement gorgé de polluants domestiques issus des solvants, colles de nos meubles, des produits d’entretien, d’éventuelles moisissures… On apprend ainsi, dans un article de Futura Sciences que : « les environnements confinés et peu ou pas aérés ont tendance à concentrer tous ces polluants, qui constituent des facteurs d’irritation des voies respiratoires supérieures ou aggravent les risques d’infections. » https://www.futura-sciences.com/maison/questions-reponses/batiment-faut-il-aerer-maison-7237/

Assainir son intérieur.

Aérer son habitation pour soutenir son système immunitaire

Par conséquent, on ouvre grand nos fenêtres ! On évacuera ainsi les odeurs de cuisine, les poussières, les fumées de cigarettes mais sortiront aussi le CO2 de la respiration et des combustions et en retour on réintégrera un meilleur taux d’oxygène pour soutenir notre système immunitaire.

 « L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) assure de son côté qu’ouvrir plusieurs fenêtres de son domicile quelques minutes par jour, chauffage éteint, permet à la fois d’assainir l’air intérieur et de ne pas gaspiller trop de chaleur, voire d’améliorer l’efficacité du chauffage en faisant entrer un air moins humide »…

15 minutes suffisent, 30 minutes étant l’idéal. Les pièces prioritaires sont la cuisine et la salle de bains mais les chambres ne sont pas à négliger car un air vicié nuit lourdement à la qualité du sommeil.

Pour ceux qui habitent dans un environnement urbain dense, il est conseillé d’ouvrir avant 10h et après 21h.

Les huiles essentielles pour soutenir notre système immunitaire.

Les huiles essentielles de thym, clou de girofle, cannelle, ravintsara et niaouli sont toutes indiquées pour un traitement antiviral.

De même, d’autres huiles essentielles peuvent se révéler intéressantes à prendre telle la menthe poivrée qui est immunostimulante et celle de lavande pour aider à se détendre.

Influence du Rayonnement ElectroMagnétique sur notre santé ?

Nous voilà face à un débat ! D’aucuns avanceront que ces ondes sont nuisibles pour la fertilité, le système immunitaire. Les études se multiplient et aucune analyse semble se dégager du lot. Les retombées économiques, là aussi, dominent peut-être encore trop les réflexions ?

Quels effets ?

Certains s’arrêtent sur le fait que l’énergie développée par ces ondes n’est pas suffisante pour abîmer les tissus. Certes ! Cependant, cette énergie est quand même capable de faire vibrer les molécules d’eau de l’élément exposé, provoquant un échauffement des zone. C’est le principe du four à micro-ondes.

Il y a donc impact.

Un corps humain produit de l’électricité, la médecine le sait bien puisqu’elle s’y appuie pour réaliser divers examens. L’électrocardiogramme, par exemple ou (ECG) dont Futura Sciences, donne la définition : correspond à l’enregistrement de l’activité électrique du cœur, nécessaire à ses contractions ou l’élecroencephalogramme (EEG) pour le cerveau. On arrive alors à se demander s’il n’y aurait pas des conséquences à toutes ces interférences ?

L’arc en ciel invisible.

Dans son livre L’arc-en-ciel invisible, une histoire de l’électricité et de la Vie, Arthur Firstenberg, scientifique et journaliste nous expose de multiples recherches. L’une d’elles, dans le domaine du vieillissement, souligne que le moteur de notre vie est le système de transport des électrons dans les mitochondries de nos cellules. Une mitochondrie est un élément d’une cellule qui fournit de l’énergie et qui est indispensable à sa survie. Une exposition chronique aux champs électromagnétiques artificiels bouleverse le transport des électrons. Nos cellules sont alors privées d’oxygène et provoquant les symptômes de l’ électro-hypersensibilité, l’EHS.

Satmap électrosensibilité EHS
Satmap.space : Carte des satellites en orbite au-dessus de la Terre.

Dr Erica Mallery-Blythe, médecin anglo-américaine sévèrement atteinte par l’EHS retrouva toute sa santé et sa vitalité en partant vivre dans la vallée de la mort, zone épargnée des radiofréquences.

En 2015, des scientifiques turcs irradièrent des rats, une heure par jour pendant un mois, au moyen d’ondes typiques de téléphone cellulaire. Les rats irradiés avaient 10% de moins de cellules cérébrales que ceux qui avaient été épargnés.

Qu’en penser ?

Quelques scientifiques allèguent même que les diverses pandémies, que notre monde a connu, seraient consécutives au développement de l’électricité et de ses corollaires dans le monde. De sorte que, la grippe espagnole correspond au développement des ondes radios, le coronavirus correspondant à l’installation de la 5G…

Alors même si rien n’est clairement avéré sur le court terme au sujet des êtres humains, des doutes subsistent quant à un horizon plus lointain. Le recul manque pour avoir une analyse pertinente sur les effets potentiels d’une exposition sur plusieurs décennies.

Des solutions ?

Une loi physique existe : pour tous types de rayonnements, la puissance reçue diminue avec le carré de la distance. Ainsi, dans le doute, chercher à se détacher de tous nos appareils : smartphones, tablettes, etc pourrait participer à un meilleur état d’être ? Il conviendrait aussi d’arrêter d’utiliser ces objets 2 heures avant de se coucher. L’émission d’ondes wifi 24 h / 24 est-elle nécessaire ? Pourquoi pas la couper la nuit déjà ?

Pour conclure

Cette liste n’est absolument pas une prescription médicale ! Et elle n’est, évidemment, pas exhaustive ! Peut-être avez-vous d’autres pratiques, ressources ou méthodes ? Si c’est le cas, n’hésitez pas à nous les présenter en commentaire !

Prenez soin de vous ! ( prendre soin de soi, c’est aussi prendre soin des autres !)

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Une pensée sur “COMMENT SOUTENIR SON SYSTEME IMMUNITAIRE ?

  • 4 avril 2020 à 19:46
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    Super cet article, d’autant plus en ce moment !!!

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